Ouverture de la salle de bilan urodynamique à la Clinique des Orchidées

Aujourd’hui, l’incontinence urinaire concerne une population très large, jusqu’à 30 % des femmes selon la classe d’âge en France. Afin de répondre à ces besoins de traitement, La Clinique des Orchidées a ouvert sa salle de bilan urodynamique ce mardi 15 décembre 2015. Le bilan urodynamique est l’un des examens indispensables à la prise en charge des patients atteints de troubles fonctionnels urologiques, pour adapter le traitement médical ou chirurgical. Pour le Docteur Marcon, urologue à la Clinique des Orchidées: “Le bilan urodynamique sert à diagnostiquer de façon objective les fuites urinaires chez l’homme et la femme (incontinence urinaire par insuffisance sphinctérienne ou instabilité de la vessie, etc.).

C’est un vrai plus pour La Réunion, car nous n’avions que deux colonnes urodynamiques opérationnelles sur l’île et nous en apportons une troisième sur le bassin Ouest. Nous répondons à une réelle demande des patients et des médecins traitants.” Il permet par des tests simples de mesurer le fonctionnement du sphincter et de la vessie, et de déterminer le type d’incontinence.

Cet examen étudie le comportement de la vessie quand elle se remplit et lorsqu’elle se vide. Des sondes, placées dans la vessie et le rectum, permettent d’étudier le remplissage et la vidange vésicale en termes de pression et de débit urinaire. LE DÉROULEMENT DE L’EXAMEN : Il débute par un interrogatoire sur votre passé médical, vos symptômes et un examen clinique de votre périnée.

Il comporte au maximum trois parties et dure de 30 à 60 minutes.
Ce bilan est demandé en particulier :

  • avant d’être opéré d’une incontinence urinaire ou en cas d’échec d’un traitement antérieur
  • pour analyser les défauts complexes de fonctionnement de la vessie
  • pour faire le bilan d’anomalies de la commande nerveuse de la vessie et du sphincter urinaire.Dans quels cas doit-on organiser un bilan urodynamique? “Le bilan urodynamique permettra d’affiner nos indications médicamenteuses selon la typologie des patients et la sévérité du symptôme observé. Cela facilite la prise en charge car nous aurons des éléments objectifs de réflexion sur la pathologie de l’incontinence pour améliorer notre prise en charge sur les indications opératoires ou médicamenteuses ou abstention.” Dr. Marcon

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